Barkhor : un circuit de temple au cœur de la ville
Autour du Jokhang, le Barkhor rapproche le mouvement des pèlerins, les rues commerçantes et les seuils des anciennes cours.
Autour du Jokhang, le Barkhor rapproche le mouvement des pèlerins, les rues commerçantes et les seuils des anciennes cours.
La tradition Nichi relie la forme de la plume de bambou, la discipline des lettres et une transmission centrée sur Nyemo.
Autour du Jokhang, le Barkhor rapproche le mouvement des pèlerins, les rues commerçantes et les seuils des anciennes cours.
Autour du Jokhang, le Barkhor rapproche le mouvement des pèlerins, les rues commerçantes et les seuils des anciennes cours.
Salles d’assemblée, collèges et cours de débat composent un établissement qui monte sur les pentes rocheuses à l’ouest de Lhassa.
À Dagzê, le creux de la montagne, les bâtiments en étages et les crêtes dégagées font partie de l’architecture de Ganden.
Nangkhor, Barkhor et Lingkhor relient le cœur du Jokhang au Potala, au Ramoche et aux rues de Lhassa par trois circuits distincts.
Nangkhor, Barkhor et Lingkhor désignent les parcours de l’autel intérieur, du temple et de la ville historique élargie.
Namtso se trouve entre Damxung, dans la région de Lhassa, et Baingoin, dans celle de Nagqu ; ses rives relient paysage d’altitude et entretien quotidien.
Le parcours d’un artisan de Nyemo relie un apprentissage dans l’enfance, un atelier à Lhassa et de nouvelles formes d’encens pour les usages quotidiens.
La résidence d’été de Lhassa associe salles palatiales, plantations, allées et espaces de spectacle dans un rythme différent de celui du Potala.
La tradition Nichi relie la forme de la plume de bambou, la discipline des lettres et une transmission centrée sur Nyemo.
L’UNESCO situe l’ensemble du Potala vers 3 700 mètres : palais Blanc, palais Rouge et bâtiments annexes dominent le centre de la vallée de Lhassa.
La question debout, la réponse assise et le claquement des mains donnent au débat de Séra un rythme visible.
La fête estivale de Lhassa associe le grand dévoilement religieux à Drépung aux moments plus intimes de l’opéra et du pique-nique à Norbulingka.
Une image religieuse thangka peut être peinte, tissée, brodée ou assemblée ; chaque technique lui donne une existence matérielle différente.
Le masque rend le personnage visible ; récit, chant, danse, espace rituel et public composent ensemble la représentation.