Les édifices taoïstes de Wudang occupent sommets, pentes et vallées du nord-ouest du Hubei. Portes, cours, escaliers et toits lointains transforment les changements d’altitude en changements d’échelle. Le complexe s’est développé au fil de nombreux siècles et s’est particulièrement étendu sous le patronage impérial des Ming. Il a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en 1994 pour son importance architecturale et artistique.
Dans le journal
Une architecture de bronze au-dessus des nuages
Sur le mont Wudang, la salle d’Or et l’enchaînement des édifices taoïstes inscrivent le relief montagneux dans un univers architectural.
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Une montagne que l’on découvre par ses édifices
Une salle fondue dans le métal
La salle d’Or se dresse sur le pic Tianzhu. Sa structure de bronze reprend des formes familières de l’architecture en bois, transposant colonnes, poutres et éléments de toiture dans le métal. Ce bâtiment compact rend les détails de la fonte et de l’assemblage aussi importants que la vue lointaine. Il appartient à un ensemble plus vaste de palais et de sanctuaires, dont le palais Zixiao et des édifices adossés aux falaises, et n’est pas un ornement isolé au sommet.
La montagne et les eaux en contrebas
Le réservoir de Danjiangkou a transformé les paysages bas associés à Wudang, notamment le site du palais Jingle et l’ancienne ville de Junzhou. Déplacements et reconstructions ont donné à certaines parties de ce paysage religieux de nouveaux cadres. On peut lire ensemble les édifices des pentes et les eaux en contrebas en suivant ces lieux précis. L’ascension vers la salle d’Or et la vue sur le réservoir ouvrent deux chapitres différents d’un même territoire montagnard.


