La colline construite pour l'été
Sur Jigongshan, pic de granit du sud du Henan, une colonie estivale étrangère de plusieurs centaines de villas a été bâtie en trois décennies, et se compte depuis de trois manières différentes.
Xinyang occupe l'extrémité sud du Henan, là où la plaine du fleuve Huai commence à se plier vers les pentes nord des monts Dabie. Le district qui abrite la vieille ville, Shihe, couvre 1 778 kilomètres carrés, administre neuf cantons et dix sous-districts, et se décrit comme bordé à l'ouest par le lac de Nanwan et adossé au sud à la chaîne des Dabie. Cette position donne à la ville un climat entre subtropical et tempéré chaud, humide et doux, à quatre saisons bien marquées, et un paysage de terrasses de thé, de réservoirs et de rizières. Le décompte de la ville recense 101 sites classés A sur son territoire. Trois noms fixent une visite : Jigongshan, la station de montagne que des missionnaires étrangers ont commencé à bâtir en 1902 ; le lac de Nanwan, un réservoir aux 61 îles ; et les collines de thé de Shihegang, où l'on cueille le Xinyang Maojian.
Sur Jigongshan, pic de granit du sud du Henan, une colonie estivale étrangère de plusieurs centaines de villas a été bâtie en trois décennies, et se compte depuis de trois manières différentes.
Un pic de granit de 768 mètres dont la colonie estivale de villas, ouverte par un missionnaire américain en 1902, compte encore par centaines.
Les collines de thé au sud-ouest de la ville, où le canton de Shihegang entretient près de 200 000 mu de théiers et se présente comme la patrie du roi du thé.
Un réservoir à cinq kilomètres au sud-ouest de la ville, avec 75 kilomètres carrés d'eau, 61 îles et une couronne forestière.
Un village de riz et de thé à dix-huit kilomètres de la ville, qui a reconstruit ses cours et propose aujourd'hui 500 lits aux visiteurs.