Xiao Hong, l’une des écrivaines les plus connues de la Chine moderne, est née en 1911 sur un kang chauffé dans la pièce extérieure de la maison est de sa famille. Un reportage culturel du Heilongjiang décrit l’ancienne demeure comme un ensemble de 32 pièces organisé autour de cours est et ouest. Dans la pièce est, une petite table kang et une bibliothèque sont présentées sur la plateforme chauffée. Les objets donnent à la pièce son échelle : une surface basse pour les activités quotidiennes et un modeste espace pour les livres dans l’intérieur familial.
Dans le journal
Une table kang et une bibliothèque dans la chambre est de Xiao Hong
Dans l’ancienne maison de Xiao Hong à Hulan, une table kang et une petite bibliothèque ancrent la chambre est où l’écrivaine est née en 1911.
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Espace domestique et mémoire littéraire
La cour est était l’espace de vie de la famille. Au-delà du jardin arrière et de la vigne, la cour ouest était louée à d’autres personnes ; les loyers ont ensuite contribué aux revenus du foyer. La petite table et la bibliothèque attirent l’attention sur une seule pièce ; le plan des cours explique comment celle-ci s’inscrivait dans l’ensemble de la maison.
Un lieu auprès des livres
L’œuvre de Xiao Hong, notamment Récits de la rivière Hulan, puise dans la vie de Hulan et de ses habitants. La maison offre un cadre matériel au monde social et domestique que l’écrivaine a connu à Hulan. La chambre est fournit un point de contact concret : un kang, une table basse et une bibliothèque, dans un ensemble familial dont l’autre cour abritait des locataires. Ici, littérature et architecture se rencontrent par le lieu, sans inventer de scène d’écriture.