Tsui Sing Lau se dresse au nord de Sheung Cheung Wai, l’un des Trois Wais et Six Tsuens de Ping Shan. Selon la généalogie des Tang, la pagode fut construite il y a plus de six siècles par Tang Yin-tung, ancêtre de la septième génération. Son nom, « pagode qui rassemble les étoiles », relie ce repère à l’espoir de réussite et de fortune.
Dans le journal
Tsui Sing Lau : une pagode pour la réussite lettrée
Au nord de Sheung Cheung Wai, Tsui Sing Lau associe une origine consignée dans la généalogie Tang à des croyances locales de fengshui et de réussite aux examens.
Dans ce district · Yuen Long ↗
Une pagode au bord du village
Trois niveaux de brique grise
Haute d’environ treize mètres, la tour hexagonale compte trois niveaux en brique grise, séparés par des corniches de briques en zigzag. L’Antiquities and Monuments Office la présente comme la seule pagode ancienne encore debout à Hong Kong. Une statue de Fui Shing, divinité à qui l’on attribue la réussite aux examens, se trouve à l’étage supérieur.
Fengshui et espoir de réussite
Les anciens du village racontaient que la pagode se trouvait autrefois à l’embouchure d’une rivière face à Deep Bay. Elle devait repousser les influences néfastes du nord et prévenir les inondations. Son alignement avec Castle Peak était aussi censé favoriser la réussite des membres du clan aux examens impériaux. L’Antiquities and Monuments Office rapporte ces éléments comme des croyances locales de fengshui. Le monument réunit ainsi des souhaits de protection et de réussite lettrée.
