La forêt de pins de Corée de Wuying se trouve dans la région des Xiaoxing’anling à Yichun. Le nom désigne le pin de Corée, Pinus koraiensis, conifère à longue durée de vie qui pousse ici avec des feuillus, plutôt qu’en plantation uniforme. La ville décrit ce paysage comme une forêt mixte de pins de Corée et de feuillus, avec d’importants peuplements naturels préservés autour de Wuying. Ce mélange compte : le lieu n’est pas simplement un ensemble de grands pins, mais une communauté forestière dont la canopée, le sous-bois et la lumière changeante dépendent de plusieurs espèces d’arbres.
Dans le journal
Pins de Corée à Wuying : une forêt à l’échelle des générations
La pinède de Corée de Wuying appartient aux forêts mixtes des Xiaoxing’anling, où le pin de Corée pousse aux côtés de feuillus. Les peuplements protégés et les sentiers permettent de lire l’histoire forestière à travers un écosystème vivant.
Dans la même ville · Yichun, Heilongjiang ↗
Un pin au sein d’une forêt mixte
Protection et histoire forestière
L’histoire moderne de Yichun est étroitement liée à la production de bois. Dans les décennies qui ont suivi 1948, le développement forestier a introduit routes, établissements et activités industrielles dans la région. La préservation de grands peuplements naturels de pins rouges s’inscrit donc dans une histoire de conservation plus récente : gérer une forêt utilisée pour la production tout en maintenant le caractère écologique des vieux bois mixtes. Les documents municipaux présentent Wuying comme l’un des premiers sites pittoresques nationaux classés de la ville, en 2002, et indiquent une superficie de 14 141 hectares. Ces désignations décrivent un vaste paysage géré, et non un bosquet unique que l’on pourrait embrasser d’un regard.
Suivre un sentier parmi les arbres
Un compte rendu de marche de 2025 décrit un parcours de 17 kilomètres reliant notamment le pont Songxiang, le site de bains de forêt, la crête Heixiazi et le lac Tianchi. Cette succession aide les visiteurs à comprendre le secteur comme un paysage forestier continu où l’on rencontre eau, pentes et peuplements d’arbres au fil du chemin. Elle donne aussi au bois protégé une échelle humaine : les sentiers rendent certaines portions accessibles, tandis que la forêt s’étend bien au-delà de chaque point de vue. Le parcours aide à s’orienter, mais le sujet plus durable est le lien entre une communauté d’arbres indigènes et les institutions qui la protègent et la font connaître.