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Tai Lam : l’eau des réservoirs et une forêt reconstituée

Les réservoirs et les bois de Tai Lam sont issus des infrastructures hydrauliques d’après-guerre et du reboisement de collines érodées.

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Îlots boisés et chenaux du réservoir de Tai Lam Chung.
Îlots boisés et chenaux du réservoir de Tai Lam Chung.

Stocker l’eau après la guerre

Le réservoir de Tai Lam Chung est né d’un projet d’infrastructure d’après-guerre. Les travaux commencèrent en 1951, avec un grand barrage principal. L’AFCD le décrit comme le premier réservoir de Hong Kong construit après la guerre. Aujourd’hui dans le parc rural de Tai Lam, son eau était reliée au réseau territorial : des conduites l’acheminaient hors de la vallée vers Kowloon et au-delà. Le lac vu depuis un sentier paraît naturel, mais il comprend barrage, canaux de captage et équipements d’approvisionnement. Le parc s’étend entre Tsuen Wan et Tuen Mun, dans une planification régionale qui englobe collines, réservoirs et établissements.

Vue du réservoir depuis les collines boisées au-dessus de Tai Lam Chung.
Vue du réservoir depuis les collines boisées au-dessus de Tai Lam Chung.

Des collines exposées à l’érosion

Les collines autour de Tai Lam sont surtout granitiques ; l’AFCD y relève dégradation et érosion. Avant le reboisement à grande échelle, les sommets étaient nus et les ravines fortement érodées. Après l’achèvement du réservoir, les plantations commencèrent en 1952 pour retenir les sols des bassins versants. Les arbres faisaient donc partie de la gestion de l’eau, pas seulement du paysage. Sol pauvre et incendies rendaient le travail difficile. Peu à peu, les espèces plantées s’établirent ; acacia de Taïwan, Brisbane box et pin rouge couvrent désormais de grandes surfaces, tandis que des chênes et espèces indigènes peuvent se régénérer. Cette forêt mêle succession écologique et besoins d’un réservoir.

Un paysage d’îlots dans le réservoir

Le parc rural de Tai Lam compte sept réservoirs et bassins ; Tai Lam Chung est le plus grand. Ses îlots dispersés composent le panorama surnommé « lac aux mille îles ». Le nom décrit une vue, non un autre plan d’eau. L’AFCD indique des sentiers et points de vue, dont des parcours au bord du réservoir. Écologie et loisirs se rencontrent : le reboisement protège le bassin, la forêt revient sur les pentes et le réservoir intègre le paysage du parc. Le paysage de Tai Lam a été façonné par un projet hydraulique d’après-guerre, la lutte contre l’érosion et la forêt qui s’est développée dans ces conditions.

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Crédits et droits des photographies
  1. Îlots boisés et chenaux du réservoir de Tai Lam Chung.Eddie Yip · CC BY-SA 2.0 Source de la photo ↗ Informations sur les droits ↗ Redimensionnement proportionnel et conversion en WebP, sans recadrage ni modification du contenu.
  2. Vue du réservoir depuis les collines boisées au-dessus de Tai Lam Chung.ystsoi · CC BY 2.0 Source de la photo ↗ Informations sur les droits ↗ Redimensionnement proportionnel et conversion en WebP, sans recadrage ni modification du contenu.