En 1229, le fonctionnaire Li Shoupeng fit graver une carte de Pingjiang, nom alors donné à Suzhou. Son mandat fut bref, mais la carte devint un témoignage durable de la ville. Elle propose une manière de penser le quartier plus révélatrice que l’expression de rue commerçante à l’ancienne.
Une carte interroge la manière dont les éléments s’assemblent. Sur la rue Pingjiang, observez les relations entre le canal, la rue qui le longe et les ruelles qui arrivent de part et d’autre. Il ne s’agit pas de dire que chaque bâtiment actuel est médiéval. Ce qui subsiste avec une clarté remarquable, c’est une manière d’organiser la ville autour de réseaux parallèles de terre et d’eau.

