Dans le journal

Rizières de Fujin : cultiver avec l’eau et les données

Le paysage rizicole de Fujin repose sur la gestion de l’eau, le travail local et des outils agricoles de plus en plus précis. Le témoignage d’un agriculteur sur l’irrigation intelligente montre comment les gestes d’une parcelle évoluent.

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Une culture et un lieu d’apprentissage

L’annuaire du gouvernement de Fujin répertorie le parc du riz séparément du parc national des zones humides et du musée. Cette distinction ouvre une place à l’histoire agricole : le paysage rizicole est cultivé et géré, il ne se réduit pas à une vue verte. Un reportage local de 2025 sur l’agriculture intelligente suit Liu Chun, riziculteur qui a adopté un système d’irrigation automatisé. Il expliquait que le système lui permet d’ajuster l’eau à distance selon les besoins de la culture. Il évaluait son usage antérieur à environ 900 mètres cubes par mu, contre environ 450 à 500 mètres cubes après le passage au drainage et à l’irrigation automatisés. Cette comparaison rapportée par un agriculteur ne constitue pas une norme pour l’ensemble de Fujin.

Du travail aux champs au suivi des cultures

Le même reportage décrit un parc de démonstration scientifique rizicole équipé de stations de suivi associant reconnaissance d’images, télédétection par satellite et données météorologiques. Des caméras enregistrent des images des cultures ; des techniciens agricoles locaux se servent des informations de terrain pour conseiller sur la croissance des plantes, les mauvaises herbes et les ravageurs. Le centre agricole municipal indiquait que plus de soixante systèmes de suivi répartis dans la ville transmettaient des données à une plateforme partagée. Ces outils n’éloignent pas l’agriculteur du champ. Ils modifient ce qu’il est possible d’observer et le moment des décisions : une mesure de capteur peut aider une personne à déterminer la quantité d’eau dont une parcelle a besoin.

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