Début juillet 2026, les équipes de terrain ont concentré leur enquête sur les secteurs où les gazelles de Przewalski se rassemblent en grand nombre. Elles ont cartographié la répartition des femelles, les lieux naturels de mise bas et les risques locaux, notamment les clôtures qui entravent les déplacements et les chiens en liberté. Les agents ont échangé avec les familles d’éleveurs le long du parcours afin qu’un jeune isolé puisse être repéré et pris en charge rapidement. L’enquête s’est attachée aux lieux : rassemblement des mères, naissances et passages susceptibles d’être bloqués.
Dans le journal
L’espace du mouvement : gazelles de Przewalski et prairie
Autour du lac Qinghai, la gazelle de Przewalski dépend d’habitats reliés et d’années de suivi. La protection considère la possibilité de se déplacer comme une condition de survie.

Un habitat ne se réduit pas à un lieu d’observation
Préparer les soins pendant la mise bas
Le même reportage de juillet décrit les préparatifs pour les jeunes blessés, faibles ou privés de lait. Des fournitures d’urgence ont été stockées et des vétérinaires de l’Université du Qinghai ont formé les équipes de protection aux soins des nouveau-nés, aux traitements et à la prévention des maladies. La formation relie l’observation du terrain au travail de l’équipe de soins : un risque repéré dans la prairie peut entraîner un appel, un transport et une prise en charge spécialisée.
