Le 29 octobre 1955, le puits n° 1 de Karamay produisit du pétrole industriel. Un reportage publié par le congrès populaire régional date la ville de juillet 1958 et la qualifie de cité née du pétrole. Ces phrases situent le lieu. Le récit d'équipe de forage du même reportage reste dans ce reportage. Les deux dates suffisent à comprendre pourquoi les rues existent.
Dans le journal
Une ville après le puits
L'histoire publique de Karamay peut commencer par deux dates : le pétrole industriel en 1955 et une administration municipale en 1958.
Dans la même ville · Karamay ↗Deux dates suffisent
Pas une ville-oasis
Le nom renvoie au pétrole noir. Le site est la lisière sèche du bassin du Junggar, non un cône alluvial planté de raisins ou de melons. C'est pourquoi Karamay a sa place dans une lecture culturelle du Xinjiang. La région n'est pas seulement murs anciens, vergers et pâturages. Une ville du XXe siècle, bâtie parce qu'un puits coulait, fait partie de la même carte.
Une promenade ajoutée plus tard
Le département régional de la culture inscrit le site panoramique de la rivière de Karamay comme lieu public avec une petite salle d'artisanat. Les boutiques y proposent aussi des pièces venues de loin hors du champ pétrolier. Le front de rivière ne remplace pas le puits. Il montre ce que la ville créa pour les soirées ordinaires après que le champ fut déjà la raison des rues. Un visiteur peut tenir les deux : l'industrie comme origine, et une promenade comme vie urbaine ultérieure.
