Le guozhuang de Benzilan fait partie de la tradition plus vaste du guozhuang de Diqing. Un article du comté de Deqin décrit les pas et les chants qui passent de séquences lentes et mesurées à une fin plus rapide. Il distingue également le style local des performances d’autres lieux de Diqing, notamment Jiantang. Il ne s’agit pas de classer les formes, mais de reconnaître qu’un nom partagé peut recouvrir des rythmes et des vocabulaires gestuels locaux.
La même source situe la danse lors de mariages, de festivals de tir à l’arc et du rite montagnard de Las. Les chants s’organisent autour de phrases parallèles et de métaphores, tandis que des vers improvisés peuvent varier selon l’occasion et les personnes qui chantent. La danse ne se réduit donc pas à une chorégraphie fixe : elle circule entre rassemblements formels, rites et participation sociale dans la ville et ses villages.