Le mont Langya se situe au sud-ouest de Chuzhou ; le pavillon du Vieil ivrogne est lié aux écrits d’Ouyang Xiu. Mais la montagne n’est pas qu’un nom littéraire. Un reportage récent montre des élèves en visite d’étude à Rangquan. Cette scène ramène à l’eau, à l’ombre et au groupe réuni autour d’un élément du paysage.
Dans le journal
Le pavillon du Vieil ivrogne : une source dans la prose d’Ouyang Xiu
Le récit du pavillon d’Ouyang Xiu est né d’un paysage précis de Chuzhou : sources, sentiers boisés et rencontres.
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Une source où s’arrêter
Un reportage de 2026 décrit la visite pédagogique d’enfants à Rangquan. La source apparaît aussi dans les Notes sur le pavillon du Vieil ivrogne : le texte suit un sentier jusqu’à l’eau qui coule entre deux sommets, puis place le pavillon près de la source. La visite contemporaine et la prose du XIe siècle se rencontrent devant un lieu nommé.
Écriture et mémoire
Ouyang Xiu situe d’abord Langya parmi les collines au sud-ouest de Chuzhou, puis suit le chemin vers Rangquan et le pavillon. Son regard passe des brumes matinales et des saisons changeantes aux habitants qui se promènent, au repas partagé autour du vin et au préfet qui prend part à la joie des convives. La montagne devient sociale : habitants et visiteurs partagent une journée dehors.
Le jour et le soir
Un reportage forestier de 2026 décrit un programme d’été qui associe visites du mont Langya en journée et marchés nocturnes à Chuzhou le soir. C’est une initiative contemporaine, distincte de l’univers d’Ouyang Xiu. Les deux récits montrent que la montagne est à la fois un paysage littéraire et un élément de la vie culturelle actuelle.