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Pousses de bambou aigres, fleurs sauvages et table dai

Un aperçu public de la cuisine dai suit les pousses de bambou aigres, des lamelles fraîches au bocal fermé, puis à la fermentation.

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De la pousse au bocal acidulé

Un aperçu de la Commission nationale des affaires ethniques donne les étapes d’une préparation dai de pousses de bambou aigres. Les pousses fraîches sont coupées en lamelles et trempées dans l’eau ; on les tasse ensuite dans un bocal que l’on ferme pendant environ un demi-mois, jusqu’à ce qu’elles deviennent aigres. En quelques lignes, le récit va de la plante au récipient, puis au temps d’attente. Le bocal fait partie de la méthode, et ne sert pas seulement à conserver un ingrédient déjà prêt. Cette présentation culturelle générale n’est pas une recette familiale. Elle ne précise ni l’espèce de bambou, ni le sel, la température ou le degré d’acidité mesuré. Elle rend toutefois visible la transformation : les pousses fraîches sont préparées, tassées et laissées à fermenter avant d’arriver dans la marmite. La fermentation transforme une plante saisonnière en ingrédient capable d’apporter une saveur vive aux repas suivants.

Une saveur aux multiples usages

Le même aperçu situe les pousses de bambou aigres parmi un éventail plus large d’aliments et d’ingrédients dai, dont des fleurs comestibles, et décrit cette cuisine par des qualités telles que fraîche, aigre, pimentée et sauvage. Cette liste donne du contexte sans faire d’un bocal un représentant de chaque foyer. Les cuisiniers et les saisons apportent des combinaisons différentes ; les pousses aigres sont un ingrédient préparé parmi d’autres dans une tradition culinaire plus vaste.

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