Chaohu n’est pas un bassin fermé à l’écart de la ville. Le rapport du ministère de l’Environnement donne 37 rivières prioritaires pour la restauration, dont Nanfei et Shiwuli. L’eau arrive par un réseau qui porte à la fois les écoulements naturels et les effets des établissements humains. Penser en termes de bassin versant révèle un système avec de nombreuses entrées en amont.
Dans le journal
Le lac Chaohu, un bassin versant au travail quotidien de la ville
Rivières, traitement des eaux usées et zones humides relient Chaohu à Hefei ; l’état du lac dépend de tout son bassin versant.
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Traiter l’eau en amont
Un rapport de 2023 recense 26 stations urbaines d’épuration, d’une capacité de 3,25 millions de tonnes par jour, et indique que les 42 stations des bourgs autour du lac étaient construites. Ces chiffres décrivent la situation au moment du rapport. L’histoire d’un lac commence loin de sa rive : canalisations, traitement et infrastructures locales influencent l’eau qui l’atteint.
Les zones humides du rivage
Dix zones humides autour de Chaohu, couvrant près de 100 kilomètres carrés, ont été mises en avant dans les efforts de restauration. Elles ne sont pas des marges décoratives, mais des espaces entre rivières, terres habitées et eau libre. Le ministère les inscrit dans un programme plus large de restauration et de suivi, qui aide à comprendre comment un grand lac se soigne par de petits paysages.
Une amélioration datée
L’article rapporte une eau de classe III au premier trimestre 2023, le meilleur résultat pour cette période depuis le début du suivi en 1979. Cette observation a une date et un contexte ; elle ne garantit pas une eau « propre » partout et en toute saison. Le travail continue : mesurer, remonter aux sources, restaurer, puis mesurer encore.