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Le café entre vallée chaude et longue chaîne d’approvisionnement

À Baoshan, on présente souvent le café par ses saveurs. Son histoire locale raconte aussi les essais de culture, l’évolution des surfaces et le travail entre récolte et tasse.

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Une histoire du café à Lujiangba

Un document municipal de Baoshan fait remonter les essais de culture du café à Lujiangba à 1952. Le développement n’a pas suivi une ligne droite : la même source fait état de périodes de recul puis de croissance. Cette histoire inscrit le café dans les choix des agriculteurs et des planificateurs, et pas seulement dans le climat chaud de la vallée.

Le rapport municipal de 2025 présente les données de culture de 2024 ainsi que des variétés et des méthodes de transformation. Ces chiffres concernent l’année et le champ couverts par ce rapport. Ils marquent le passage des premiers essais à une industrie régionale contemporaine, tout en laissant de côté les exploitations individuelles et l’expérience des producteurs.

De la cerise au grain vert

Le rapport indique une récolte de novembre à mars et suit les cerises mûres à travers cueillette, dépulpage, fermentation, lavage, séchage et décorticage. Chaque étape transforme la matière : le fruit devient une graine nettoyée, puis un lot séché prêt à être vendu et torréfié. Cette séquence rend visible la chaîne d’approvisionnement sans attribuer chaque étape à la même exploitation ou au même transformateur.

Le café de Baoshan n’a donc pas une seule saveur uniforme. Les variétés et les choix après récolte diffèrent, et le document municipal ne décrit pas tous les producteurs. Le récit le mieux étayé va des essais de 1952 aux travaux saisonniers et à la chaîne de transformation présentés en 2025.

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