Une promenade mène au sanctuaire de Bao, à sa tombe, au pavillon Qingfeng et à Fuzhuang. Le district de Baohe les situe dans un vieux quartier dont le tissu historique est resté intact. Ces lieux ne sont pas interchangeables : sanctuaire, tombe, pavillon et jardin entouré d’eau forment une suite d’espaces distincts de mémoire civique.
Dans le journal
Parc Bao : sanctuaire, tombe et parfum des lotus
Quatre lieux de mémoire du vieux Hefei côtoient saules, lotus et un récit local sur les racines de lotus.
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Saules et lotus
Le récit local évoque les branches de saule et le parfum des lotus. Ce point de départ sensoriel nuance l’image sévère du juge Bao. Le jardin d’eau apporte une autre tonalité au mémorial : ombre, fleurs et chemins au bord des douves de la ville. Ces détails décrivent le lieu actuel sans inventer ce qu’aurait vu un visiteur d’autrefois.
Une histoire locale de lotus
La même source conserve la légende du « lotus sans fil » associée à Bao Zheng. Il faut la présenter comme un récit. Le folklore attache une signification morale mémorable à une plante et à un lieu, mais ne remplace pas les documents historiques sur la carrière de Bao.
La mémoire du vieux quartier
Le district de Baohe relie son propre nom au site pittoresque de Baohe et présente le parc comme une composante de la mémoire locale. La rivière, les quatre bâtiments distincts et les récits qui les entourent donnent au lieu sa personnalité. On peut d’abord découvrir l’ensemble paysager et mémoriel, puis consulter les sources sur la biographie de Bao Zheng.